Présentation

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Tout d'abord je voudrais passer une petite dédicasse aux rageux ( et rageuses ) si c'est pour vous défouler que vous venez ici, vous cliquez sur la petite croix en haut de votre écran.
Ce blog est sur les chiens en général mais surtout sur les dogues argentins. Lachez vos comm's !

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 13:06

Modifié le samedi 14 juillet 2007 14:43

Son histoire

Son histoire
LA CREATION
Le 18 novembre 1907, en Argentine, naît Antonio Nores Martinez (Toño), fils d' Antonio Nores Bas et de Isabel Martinez Berrotoran. Toño est issu d'une famille noble ibéro-américaine et vit donc baigné dans le culte du courage (propre à la culture de cette classe sociale à l'époque).
Enfant, il assiste avec beaucoup d'émotion à de nombreux combats de chiens; il s'agit là d'expériences qui vont marquer sa vie à jamais. Il décide donc de créer une race qui réunirait les meilleures qualités du perro de pelea Cordobes, ou "vieux chien de combat de Cordoba" qu'il affectionnait particulièrement, tout en étant supérieure au point de vue de la taille et de la force physique. Ce chien devra en outre avoir des qualités pour la chasse, seul ou en meute, de la faune qui peuple la sierra de cordoba, c'est-à-dire essentiellement des pécaris, des pumas et des renards.Toño commence jeune la sélection, certainement aidé par son père, expert en génétique, et ses oncles.C'est ainsi qu'il crée "la famille Araucana".A la treizième génération, Il atteint son objectif, et s'aperçoit qu'il a créé un chien quasi-parfait, à la force incomparable. Les chiens blancs de Toño deviennent célèbres par leurs victoires aux combats. Ces derniers étant interdits dans le reste du monde, il veut donner un caractère légal au chien qu'il a créé.Il est en outre fasciné à l'idée de pouvoir chasser avec un chien qui débusque, poursuit et capture sa proie. Les dogues de la "famille Araucana" se révèlent trop agressifs entre eux pour chasser en meute, trop lourds pour leur taille, et d'un odorat assez médiocre. Il crée donc la "famille Guarani" qui ne présente plus ces défauts. Les chiens de Toño sont donc agiles, rapides, courageux, blancs pour ne pas être confondus avec les proies, bon pisteurs, et ont une peau épaisse et dure, résistant aux buissons épineux et à la chaleur de Cordoba.
En 1928, Toño rédige le standard, il n'a alors que 21 ans. A la suite d'une otite mal soignée il devient sourd et s'enferme donc dans son monde avec ses chiens. En 1915, le perro de cordoba ressemble au pit bull actuel. Toño va continuer la sélection, afin de fixer la robe blanche, agrandir la taille et améliorer l'équilibre psychique.





LA DIFFUSION
En 1946, Toño présente officiellement sa race à Buenos Aires, au club de Cazadores. Le discours, également publié dans la revue Diana, est le manifeste de l'espèce du Dogue argentin.
L'intérêt du public devient remarquable. A l'époque, les amateurs de combats de chiens pensent que ces derniers ne peuvent vaincrent un taureau de combat. Toño confie à son frère Francisco la tâche de prouver le contraire. Pour cela, il trouve un dogue, Chino, qui n'est pas habitué aux animaux domestiques. Ils partent donc à Buenos Aires, où de nombreux spectateurs se pressent autour de l'arène prévue pour le combat. Au début, le chien est trop impressionné par la foule; Francisco entre donc dans l'arène pour le stimuler, mais le taureau le prend alors comme cible. Chino voulant protéger son maître, s'attaque à la bête. Après un combat acharné, le dogue est projeté au sol et ne se relève plus. Le public pense qu'il est mort et sera agréablement surpris de voir Chino se relever et reprendre le combat. Après quelques minutes, le taureau plie enfin les genoux, se soumettant aux assauts de Chino qui lui mord le museau. Le public est enthousiaste et la nouvelle se repand très vite dans toute l'Argentine.


LA NAISSANCE DES CLUBS
En 1969, est officiellement constitué le Club du Dogue de Cordoba.Ce Club hisse au sommet la renommée de la race. A Cordoba, en 1975, on décide pour la première fois de faire un championnat jugeant la beauté et l'efficacité au combat des Dogues. Mais ce concours est la source de divergences entre les éleveurs de Buenos Aires qui privilégient l'esthétique, et ceux de Cordoba favorisant le courage. La conséquence de ce litige est que les éleveurs de Cordoba n'inscrivent plus leurs chiens au Livre des origines.


LA SITUATION ACTUELLE
Aujourd'hui, l'harmonie est revenue chez ceux qui aiment la race. Les habitants de Buenos Aires ont compris que les chiens de Cordoba sont plus proches du schéma génétique de Toño.

# Posté le lundi 01 janvier 2007 12:47

Race

Race
Le dogue argentin a été crée à partir de plusieurs croissements, 10 races de chiens ont contribuées à sa création. (voir schéma)

# Posté le lundi 01 janvier 2007 12:53

Standard 1: la tête

Standard 1: la tête
Crâne:
massif, convexe dans le sens antéro-postérieur et transversal par les reliefs
des muscles masticateurs de la nuque.

Gueule:
de la même longueur que le crâne, c'est-à-dire que la ligne qui unit les deux apophyses des orbites du front doit être à égale distance de l'occiput et du bord alvéolaire du maxillaire supérieur. Le crâne et la gueule constituent dans leur ensemble la tête du Dogue qui est typique et appartient au type "mésocéphalique" et doit avoir un profil convexe-concave, c'est-à-dire : le crâne convexe par le relief de l'insertion des muscles masticateurs, classique du crâne de chien de prise, type "masticateur", et la gueule ou museau légèrement concave jusqu'en haut, propre au chien de grand flair. Les arcs zygomatiques bien séparés du crâne, avec une fosse temporale large, pour une insertion facile du muscle temporal, un des principaux muscles masticateurs.


Yeux:
sombres ou couleur noisette. Recouverts par des paupières aux bords noirs ou clairs, il doivent être bien séparés, le regard vif et intelligent mais en même temps d'une dureté marquée.(Les yeux clairs ou les paupières rouges enlèvent des points. Les yeux vairons constituent un motif de disqualification.)


Maxillaires:
bien adaptés, forts, sans prognathisme, avec des dents bien implantées et grandes.


Nez:
fortement pigmenté de noir, avec un léger stop à l'extrémité, les fosses nasales bien larges.


Oreilles:
sur le haut de la tête, droites ou semi-droites, de forme triangulaire, doivent toujours être coupées.


Lèvres:
bien retroussées, tendues, avec les bords libres, tachées de noir.


Occiput:
il ne doit pas faire de relief, car les muscles puissants de la nuque le cachent complètement, l'insertion de la gueule et du cou étant en forme d'arc.


Cou:
gros, arqué, souple, avec la peau de la gorge très grasse, faisant des rides comme celles du Mâtin, du Dogue de Bordeaux et du Bulldog et non pas tendue comme celle du Bull-Terrier.


Poitrail:
large, profond, donnant l'impression que les poumons de l'animal sont développés. Vu de face, le sternum doit retenir les épaulesjusqu'en bas.

# Posté le lundi 01 janvier 2007 12:58

Standard 2: le corps

Standard 2: le corps
Poitrail:
large, profond, donnant l'impression que les poumons de l'animal sont développés. Vu de face, le sternum doit retenir les épaulesjusqu'en bas.



Epaule:
haute, très forte. De grands reliefs musculaires.


Thorax:
large, vu de côté, son bord inférieur dépasse les épaule


Colonne vertébrale:
plus haute au garrot, elle s'incline en pente douce jusqu'à la hanche.


Rein:
effacé par les muscles du dos.


Pattes antérieures:
droites, bien équilibrées, avec les doigts courts et bien unis.


Pattes postérieures:
cuisses très musclées, avec le jarret bas et des doigts de pieds bien serrés sans éperons.

# Posté le lundi 01 janvier 2007 13:01